What’s in your head ? Tahabé, tahabé

Tahabé vient du grec, Tahaba, qui veut dire… Non, j’rigole. J’ai volé ce mot de la bouche de Katia. Vous connaissez les hallucinations auditives ? Quand Katia était jeune, elle pensait que dans la chanson Zombie des Cranberries, les paroles était « What’s in your head ? Tahabé, Tahabé » and I thought it was beautiful. J’ai fait un logo, j’avais besoin d’un mot qui commence par T et qui finit par é et puis voilà. Anyway.

J’ai créé Tahabé pour la simple et bonne raison que j’aime la photo. Quand j’étais plus jeune, dès qu’un appareil photo était à ma portée, je m’en servais. Alors certes, ce n’est pas du tout la même chose. Les photos que je prends aujourd’hui ne sont pas prises sur le vif. Elles sont préparées, ont souvent un thème et réfléchies pour ne pas les retoucher.

C’est notamment ma rencontre avec Emanuel aka Sytry qui m’a permis de me lancer dans ce projet. Nous avons combiné nos idées, nos techniques et nos ressources pour créer ce profil instagram. Mais pourquoi vous me direz alors que la plateforme regorge de photographes de ouf ? Bah, pour devenir influenceur, duh.

Plus sérieusement, j’ai toujours envie de créer, la preuve avec ce blog, et je n’ai jamais été doué avec le dessin, la musique ou la danse. Alors je crée en assemblant des looks, je joue avec les genres, avec les lumières de couleurs, les ombres, en m’inspirant de mes artistes préféré.e.s, des muses qui m’entourent et je place tout ça devant un mur neutre. Je mets un point d’honneur à ne pas retoucher, éditer ou ajouter un filtre insta sur les photos et je trouve le résultat plus vrai.

Je veux aussi montrer la beauté des personnes, et tout particulièrement celles qui sont “hors-normes”. Les personnes LGBTQI+, les personnes racisées, les gros.ses ou encore les personnes handicapées doivent pouvoir se montrer telles qu’elles sont. Beaucoup ou peu vêtues, avec ou sans thème précis, je veux capturer la beauté de tous ces êtres qui parfois ne se sentent pas à l’aise avec leur corps ou juste avec l’idée d’ être pris en photo. 

Il y a également une autre raison assez égoïste. Tahabé m’a aidé à m’accepter devant un appareil photo. Si mon expérience avec Amaury Grisel m’a clairement ouvert les yeux et que j’ai adoré ça, Tahabé m’a permis de continuer à explorer ce monde. J’ai encore beaucoup à apprendre et oui, pour le moment, il manque un grand panel de modèles mais étant en province, je fais avec les moyens du bord. Mais si toi, qui lis ces lignes, veut passer devant la caméra, je t’accueille à Reims avec plaisir !

Ça se passe donc sur instagram sous le pseudo tahabetahabe.



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